Sur scène


Pendant le semestre d’hiver nous avons la chance d’avoir de pouvoir chanter sur la scène du théâtre ou se joue « Le fantôme de l’opéra ». Cette année, nous y allons deux fois et hier était la première. Le but est simple : avoir l’occasion de chanter sur une grande scène, avec micros et un nombre impressionnant de fauteuils devant nos yeux. Nous avons tous déjà chanté, dansé ou joué sur une scène auparavant mais rarement dans des conditions comme celle-ci.

Nous nous retrouvons donc à 8h45 (du matin, oui…) devant l’entrée des artistes pour commencer à 9h. Et pas de temps à perdre car à 12h30 arrivent les techniciens, le service de nettoyage et tous ceux chargés de préparer la représentation du « Fantôme de l’opéra » du samedi après midi.

On s’installe donc dans les gradins, où l’on veut, pas de problème pour trouver de place à 30 (les élèves, Perrin, Constanze et quelques profs) dans une salle pouvant contenir 2000 spectateurs et les premiers sur la liste vont s’équiper d’un micro. Grande responsabilité entre nos mains, quand on sait que juste un micro coûte des milliers d’euros… bienvenue dans le milieu professionnel. Et ensuite chacun chante une chanson de son choix. Dis comme ça, cela paraît tout simple, mais se retrouver tout seul, sur cette grande scène vide, devant un public peu nombreux certes, mais intimidant, ce n’est pas évident. Pendant que chacun chante, notre devoir dans le public est de bien observer les prestations, et d’essayer différentes places dans la salle pour pouvoir comparer les différents points de vue.

Une fois que tout le monde est passé, on se rassemble et Perrin nous donne ses remarques générales. Globalement on a tendance à ne pas se placer correctement sur la scène : pas au milieu, trop en avant, trop de profil, le regard trop bas pour pouvoir atteindre les spectateurs du dernier rang, le moindre cm fait la différence… et de manière générale aussi, la tendance de trop pousser sur la voix et de se placer sur le devant de la scène, dans l’intention de mieux parvenir aux spectateurs. Contrairement à ce que l’on pense, ce n’est pas la peine. Le plus efficace est justement de ne pas pousser, ni de chercher à « envoyer » mais plutôt de simplement « rayonner »… sentir le fond de la scène dans son dos, se concentrer sur ce que l’on veut dire à travers notre chanson et faire confiance au fait que c’est cela qui attire l’attention du spectateur. Une fois cela dit (ou redit), deuxième chance. On repasse chacun notre tour en essayant de mettre cette théorie en pratique.

Le deuxième tour est nettement mieux… ! Après ça, Perrin nous dit ce qu’il a pensé de chacun de nous, sur quoi nous devons travailler et ce qui était bien ou l’était moins, pendant que les employés sont déjà entrain de passer l’aspirateur sur la scène et de faire les essais lumière. Pour nous la journée est fini, début du week end et hâte de pouvoir recommencer, car c’est là que l’on espère tous finir un jour… sur scène !

Bonne semaine à tous,

Charlotte

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